Mutuelle : choisir la bonne

Réseaux fermés    –    opticiens référencés    –    choix limités

Il est temps de dire la vérité

Le projet de loi « Le Roux » , s’il est définitivement adopté cet automne, mettra en péril l’égalité des soins pour tous les français. Son intention de départ est pourtant bonne : Mieux rembourser les assures, mais à condition d’aller chez des professionnels de santé sous contrat avec leur mutuelle. Concrètement cela veut dire que l’assuré n’aura plus la liberté de choisir son opticien ou son dentiste, et surtout qu’il n’aura plus accès aux meilleurs produits .La qualité de ses équipements va baisser. Double peine s’il consulte un professionnel en dehors du réseau de sa mutuelle : Il sera moins bien remboursé et ses cotisations ne baisseront pas pour autant !

Les professionnels s’indignent !

« Dans le cas d’un enfant qui a une correction de +5.00 dioptries, son verre sera très épais et sa lunette lourde »                  LES OPTICIENNES – Vannes

« la MGEN nous impose le choix des verres, si l’opticien appartient à ce réseau, il ne pourra pas proposer un verre aminci si la correction est inférieure à +6.00 dioptries ; dans le cas d’un enfant qui a une correction de +5.00 dioptries, son verre sera donc très épais et sa lunette lourde. Si le choix de monture est restreint ( le prix est limité pour le monture), et qu’une monture inadaptée ou en métal est vendue, elle se déformera, glissera sur le nez et l’enfant regardera au-dessus de ses verres. Et il peut rester 1 an ainsi ! Quand on sait à quel point il est important de porter sa compensation pour un enfant avant l’âge de 6 ans et les conséquences sur son développement visuel. »

« Ce serait…. Imposer un conventionnement sélectif sur des bases plus économiques que sanitaires.. »        

Dr Jean-Bernard Rottier, Ophtalmologiste et président du Syndicat National des Ophtalmologistes de France (SNOF)

 « L’état est dans son rôle, il organise les relations entre les uns et les autres. Mais il doit prendre ses responsabilités et faire en sorte que les relations commerciales ne soient pas privilégiées au détriment de la santé publique. Une éventuelle adoption de l’article 22 fait craindre une généralisation de la pratique des remboursements différenciés à l’ensemble des professions médicales. Ce serait légitimer le rôle de régulateur qu’ambitionnent de jouer les mutuelles santé et imposer un conventionnement « sélectifs » sur les bases plus économiques que sanitaires : sélection des professionnels, maitrise des tarifs, limitation de la prestation du professionnel à un niveau imposé par le payeur »

Prenez votre santé en main !

Le site internet : jechangedemutuelle.fr est un comparateur que vous pouvez consulter. Vous pouvez le consulter pour avoir une liste des mutuelles ayant un comportement sérieux vis-à-vis de leurs adhérents.  Votre santé visuelle vous appartient, choisissez une complémentaire qui la respecte. Expliquez à vos employeurs et CE l’importance de cette indépendance.

 

Halte aux idées reçues

« Les réseaux de soin proposent des réductions tarifaires de 30% à 40% sans diminuer la qualité.. »

              Soyons sérieux !

               Produit ressemblant mais pas identique, équipement standard mais moins performant. Ces mutuelles proposent surtout une baisse de qualité.

               L’opticien va devoir choisir un produit qu’il achète moins cher ou un produit plus ancien ou un produit importé ou bien les trois.

               Les réseaux de soins ne font pas baisser les prix de 30% à 40%. C’est la valeur du produit qui se dégrade, l’innovation et le conseil en santé visuelle qui en sont réduits.

 Les opticiens se « gavent », sans se soucier des consommateurs et des plus démunis. 

              Regardons les chiffres !

              Comparatif des mages commerciales

              Opticiens                                              55% à 58%

              Boulangerie/pâtisserie                         71.5%

              Commerce de détail alimentaire         52.2%

              Pharmacie                                            53%

              Habillement                                         43.7%

              Bijouterie / Horlogerie                        56.8%

              Charcutier                                           50.70%           (source FCGA 2010)

 

               Les marges des opticiens sont cohérentes alors que le coût de travail et l’amortissement de matériel par rapport aux autres commerçants sont bien plus importants dans le secteur de l’optique.

 

« Les prix en optique, c’est pas clair ! »

             Voyons Voir !

              Essilor, Hoya, Zeiss et BBGR représentent 80% du marché mondial de l’optique. Ces marques sont l’assurance de bénéficier des dernières innovations technologiques, d’une origine contrôlée et d’une qualité garantie.

              Qualité et traçabilité

             Qualité certifiée et traçabilité garantie. Ils sont à l’origine des plus grands progrès en optique grâce à leurs investissements massive en recherche et développement.

              Confort et durée de vie

              Chaque verre brut peut bénéficier d’options qui vont augmenter la longévité du produit et le confort du porteur : antireflet, anti UV, résistance à la rayure, polarisation, photochromie, ect..

              Santé visuelle et budget

              Dès la première génération, les gammes de produits de marque respectent un seuil de qualité qui préserve la santé visuelle du porteur. Tous les budgets s’y retrouvent, l’assurance qualité en plus.

 

L’opticien n’est pas un commerçant comme les autres. Il est avant tout un professionnel de la santé

Il ne compte pas son temps en conseils et informations. Il se forme régulièrement pour maitriser les dernières techniques optiques et actualiser ses connaissances. Il s’équipe d’un matériel de pointe, très couteux.

Les 9 étapes de son métier :

1.       Analyse des besoins et attentes visuelles. Étape essentielle pour le bon choix des verres.

2.       Contrôle visuel ou mise en situation d’usage. L’examen peut être long, sans aucune facturation dans la plupart des cas.

3.       Choix des montures, sélection, essai, étude de prix.

4.       Choix des verres, options, prix et établissement d’un devis.

5.       Prise de mesure individualisée. Un acte clé qui détermine la qualité de vision et le confort

6.       Commande du produit : traitement et réception des verres – traitement tiers-payant…

7.       Réception des verres, vérification, contrôles, centrage, meulage et montage.

8.       Restitution : Test de la qualité et de la performance visuelle, ajustage de l’équipement pour garantir le confort.

9.       SAV régulier, service traditionnellement offert. Une monture doit être vérifiée et entretenue 2 fois par an.

Alors ces mutuelles, Professionnels de santé ou professionnels de la finance ?

Qui des deux doit choisir vos produits de santé ?

Les actionnaires majoritaires des mutuelles « réseaux de soins » sont des sociétés financières comme AXA, ALLIANZ… dont l’objectif évident est de gagner de l’argent en oubliant au passage de le redistribuer. Leurs profits augmentent mais vos cotisations ne baissent pas !

Pour exemple, les principaux actionnaires de Santéclair sont ALLIANZ, MAAF-MMA, IPECA et MGP. Sont-ils les mieux placés pour décider quel type de verre, quel traitement, quelle qualité vous conviennent ? Sous couvert de faire « marcher la concurrence », Santéclair et les réseaux de soins en général, diminuent la qualité des produits de santé tout en maintenant leurs tarifs de cotisation. Avec au passage une commission (donc un coût) versée en fonction des sommes transitées par votre mutuelle à ce réseau.  

Le consommateur est tenu dans l’ignorance du système

Comment ça marche ?

Les grilles produits de ces réseaux fermés « oublient » le haut de gamme technologique et les produits de haute qualité. L’opticien ne peut vous proposer que des produits d’anciennes générations, aux performances moyennes. Celui-ci doit alors gérer les insatisfactions visuelles de ses clients et la qualité de son service en est dégradé. Vous n’avez plus accès ai meilleur. Les opticiens qui se font référencer dans ces réseaux de soins sont fortement « incités » à baisser la qualité de leurs produits. Coincés entre bonus et pénalités, ils n’ont pas d’autre choix que de suivre !  Le consommateur paie doublement ce système pervers. Il cotise de plus en plus et s’équipe de moins en moins bien.

 

    Quels critères pour bien choisir sa complémentaire santé ?

Accès au tiers-payant, transparence des taux de remboursement, niveau de qualité des produits,…
3 questions, 3 réponses et vous pouvez décider en toute connaissance de cause.

Elle doit vous laisser libre de choisir votre professionnel de santé.

               Ce n’est pas le cas de certaines complémentaires qui vous poussentà choisir parmi une liste de professionnels de santé référencés, à qui elles imposent leurs propres conditions commerciales. et si vous allez ailleurs, vos remboursements seront diminués.
Vous n’aurez peut-être pas accès au tiers-payant.

Le calcul de ses taux de remboursements doit être exprimé en euros.

              Parce qu’un taux de remboursement de 300% br (base de remboursement) ne veut rien dire s’il n’est pas traduit en euros.

                            Un exemple en optique :
                                 300% x 2,84€ = 8,52€ pour la monture.
                                 300% x 7,32€ = 21,96€ pour les deux verres de correction standard.
                                 Vous serez remboursé au total de 30,48€.

                                  Si on vous annonce simplement 300% br, ce n’est ni clair, ni compréhensible et vous risquez d’être déçu.

Elle doit vous laisser libre de choisir le niveau de qualité de votre appareillage.

                             Ce qui n’est pas le cas chez un professionnel de santé référencé, obligé de suivre les directives de la complémentaire santé. Il ne pourra vous proposer qu’une gamme limitée de produits, bien souvent les plus basiques et les moins innovants. Vous n’avez plus accès à la plus haute qualité.

 

 

Quels critères pour bien choisir son opticien ?

Il vous garantit la qualité et vous propose l’innovation.

                         Un opticien non référence dans les réseau fermés de certaines complémentaires sante peut pratiquer son métier de professionnel de santé à 100%. Il vous donne accès à l’ensemble des produits disponibles sur marché. Il vous conseille et vous laisse la décision finale.

 Il vous propose au moins 2 équipements et vous explique pourquoi.

                          Qualité, prix, traitements, performances.. En monture comme en verres, vous devez avoir le choix et surtout pouvoir choisir en toute connaissance de cause un équipement avec un excellent rapport qualité/ prix.

Il a votre confiance parce qu’il vous écoute et prend le temps de vous connaitre.

                          Parce qu’il est opticien confirmé et ne travaille qu’avec des fabricants de verres et de monture qu’il a librement sélectionné, parce qu’il se préoccupe avant tout de votre santé visuelle et de votre satisfaction.